Démolir n’est pas détruire
Le mot « démolition » recouvre des chantiers très différents, qui n’emploient ni les mêmes moyens ni les mêmes autorisations. Identifier le bon mode d’intervention conditionne le coût, le délai et le devenir des matériaux.
La démolition totale
Le bâtiment est abattu dans son intégralité, jusqu’aux fondations si le projet l’exige. C’est l’intervention type sur une maison individuelle, un hangar ou une friche destinée à libérer un terrain.
La démolition partielle
Seule une partie de l’ouvrage est déposée : une aile, un étage, une annexe, un mur porteur. Elle demande un étaiement soigné et une découpe maîtrisée pour préserver la structure conservée.
Le curage et la déconstruction sélective
Avant démolition ou rénovation lourde, le bâtiment est vidé de ses éléments non structurels — cloisons, revêtements, réseaux, menuiseries — en triant les matériaux au fur et à mesure. C’est l’étape qui permet de valoriser au lieu d’enfouir.
Le démantèlement de structures métalliques
Charpentes, silos, bardages, cuves : les ensembles métalliques sont découpés et déposés par éléments. Notre activité de rachat de fer et de métaux nous permet de valoriser directement la matière, ce qui allège la facture globale.
La démolition manuelle de précision
En mitoyenneté, en centre ancien ou dans un bâtiment occupé, l’engin cède la place à la dépose manuelle. Plus lente, elle évite les désordres sur les constructions voisines.
La démolition industrielle
Ateliers, entrepôts, bâtiments agricoles : ces chantiers combinent presque toujours désamiantage préalable, curage, abattage et valorisation des ferrailles. Notre chariot télescopique de 46 mètres nous permet d’intervenir en hauteur sans échafaudage lourd.